pensées spontanées

23 mars 2020

Pour moi la méditation c’est écrire en silence. C’est écrire tout ce qui jaillit de mon cœur, traverse me corps jusque dans mes mains. C’est parler aux éléments, aux arbres, à la Terre et au Ciel et aux anges aussi.

Sans forcément poser de questions qui attendent de réponses. Parfois il n’y a pas de réponses, surtout quand il n’y a plus un bruit dehors.

Je suis traversée par des vagues de peur la nuit quand mes jambes se crispent, par des courants chauds quand la foi revient.

Je me sens mieux depuis que nous sommes confinés alors même que j’avais des angoisses depuis janvier. Je ne sais pas si c’est bon signe. On verra bien. De toute façon, on ne contrôle plus rien.

Alors on s’en remet à plus grand, à cette Terre qui a besoin qu’on prenne enfin soin d’elle, enfin soin de nous. On s’en remet à nos prières, à ces promesses que l’on se chuchote.

« Si tout s’arrange, plus jamais on ne vivra comme avant. Plus jamais on ne fera semblant que le danger n’existe pas car on aura vécu la menace dans la chair du monde. Oui, on aura la force de la regarder en face cette urgence et de prendre les mesures. Celles où nous chanterons ta dimension sacrée, chère Terre. »