J’avais souvent entendu dire qu’il était difficile de se dire qu’un livre est fini. Effectivement, comment ne pas avoir envie de sans cesse améliorer sa prose, de corriger des imperfections qui semblent se voir comme le nez au milieu de la figure ? C’est assez difficile de se relire car on voit tant de détails qu’on voudrait retravailler mais parfois, malgré tout ça, le livre est fini.

Personnellement je le sais quand toutes les questions ont trouvé des réponses, quand chaque intrigue a été démêlée, quand chaque description, chaque dialogue a trouvé sa place. Je sens une grande légèreté dans mon corps. Tout s’emboîte parfaitement.

Évidemment des peurs subsistent car la partie peut-être la plus difficile pointe le bout de son nez…. Celle où l’on va devoir se confronter au regard de l’autre, oser montrer ce que l’ont gardait pour soi bien au chaud… Pour mon premier roman, cela a été facile car je n’avais pas conscience de ce qui m’attendait. Pour mon deuxième roman, je tremblais de peur. Ce qui m’a le plus aidé est de savoir que c’est normal ! C’est normal d’être terrorisé. Et c’est beau d’une certaine manière car cela veut dire que l’on tient fort à son petit bébé ! A tous ceux qui se lancent dans cette belle aventure de l’écriture, j’espère que ces posts pourront vous inspirer et je vous souhaite beaucoup de force et de foi !